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Collectif

Le schéma départemental d'assainissement des eaux usées

Etat des lieux

L’état des lieux réalisé en 2008 à partir des données 2007, par un groupe de travail MISE - SATESE , sur la base d’une méthodologie initiée par le SATESE, a permis de montrer qu’il existait des marges de progression dans le domaine de l’épuration des eaux usées du département.

De nombreuses stations d’épuration sont vieillissantes et ne répondent plus aux exigences des normes européennes. Elles sont responsables, pour une part, de la mauvaise qualité constatée sur certains cours d'eau de Seine-et-Marne dans le cadre des réseaux de surveillance .

Actions mises en oeuvre

Pour répondre aux besoins croissants d’urbanisation du département et respecter les objectifs fixés par la DCE quant au retour au bon état des masses d’eau superficielles, il est apparu indispensable de disposer d’un outil d’aide à la décision aux responsables pour identifier, hiérarchiser et programmer les actions à mettre en œuvre pour atteindre le bon état. C’est l’objet de la stratégie départementale d’ assainissement (SDASS).

C’est l’objet de la stratégie départementale d’assainissement (SDASS) qui a conduit à l’élaboration d’un 1er Schéma Départemental d’Assainissement des Eaux Usées (SDASS EU). Ce schéma a constitué un guide du domaine de l’assainissement dans le cadre du Plan Départemental de l’Eau 2012-2016. Il a permis d’engager des actions visant la mise aux normes de 50 systèmes d’assainissement collectif définis comme prioritaires au regard de leur impact sur la qualité physico-chimique des cours d’eau du département. Sa mise en œuvre a démarrée en 2009, et s’est achevée fin 2016.




Les actions à venir

Au regard de l’efficience de cet outil de priorisation et du constat des efforts supplémentaires restant à mener pour atteindre le bon état écologique des masses d’eau superficielles (notamment les plus petites), les acteurs se sont accordés sur l’intérêt de construire un deuxième SDASS EU (SDASS EU 2) en 2017 et de le mettre en œuvre dès le deuxième semestre 2018.

Élaboré au sein d’un groupe de travail associant les services de l’Agence de l’Eau, de la DDT et de la DRIEE, la méthodologie de ce 2ème schéma est globalement similaire à la premier en s’attachant à prioriser l’impact des systèmes d’assainissement sur la qualité des cours d’eau.

Cependant, compte tenu de l’ancienneté du parc de stations d’épuration, la démarche intègrera un indicateur de priorisation patrimoniale correspondant à l’âge des dispositifs en ciblant les plus âgés (supérieur ou égal à 40 ans). .